Les trois dernières sourates, en soufflant dans les mains
Conforme au texte arabe de Sahih al-Bukhari 5017
Al-Ikhlaas (112)
قُلْ هُوَ ٱللَّهُ أَحَدٌ ﴿١﴾ ٱللَّهُ ٱلصَّمَدُ ﴿٢﴾ لَمْ يَلِدْ وَلَمْ يُولَدْ ﴿٣﴾ وَلَمْ يَكُن لَّهُۥ كُفُوًا أَحَدٌۢ ﴿٤﴾
Dis : « Allah est la seule et unique divinité. Allah est le Maître dont nul ne peut se passer[1]. Il n’a pas engendré, ni été Lui-même engendré. Et nul dans Sa création n’est à même de L’égaler. »
[1] Celui vers lequel se tournent toutes les créatures afin qu’Il réponde à leurs besoins.
Al-Falaq (113)
قُلْ أَعُوذُ بِرَبِّ ٱلْفَلَقِ ﴿١﴾ مِن شَرِّ مَا خَلَقَ ﴿٢﴾ وَمِن شَرِّ غَاسِقٍ إِذَا وَقَبَ ﴿٣﴾ وَمِن شَرِّ ٱلنَّفَّٰثَٰتِ فِى ٱلْعُقَدِ ﴿٤﴾ وَمِن شَرِّ حَاسِدٍ إِذَا حَسَدَ ﴿٥﴾
Dis : « J’implore la protection du Seigneur de l’aube, contre le mal qui se trouve dans ce qu’Il a créé, contre le mal de la nuit qui étend son obscurité, contre le charme maléfique de tous les sorciers[1], contre l’envieux qui donne libre cours à sa méchanceté. »
[1] Littéralement : contre le mal des sorcières qui soufflent dans les nœuds.
An-Naas (114)
قُلْ أَعُوذُ بِرَبِّ ٱلنَّاسِ ﴿١﴾ مَلِكِ ٱلنَّاسِ ﴿٢﴾ إِلَٰهِ ٱلنَّاسِ ﴿٣﴾ مِن شَرِّ ٱلْوَسْوَاسِ ٱلْخَنَّاسِ ﴿٤﴾ ٱلَّذِى يُوَسْوِسُ فِى صُدُورِ ٱلنَّاسِ ﴿٥﴾ مِنَ ٱلْجِنَّةِ وَٱلنَّاسِ ﴿٦﴾
Dis : « J’implore la protection du Seigneur des hommes, Maître des hommes, Dieu des hommes, contre le mal du démon qui se dérobe[1] ou s’insinue chez l’homme[2], soufflant d’insidieuses pensées dans le cœur des hommes, qu’il soit du nombre des djinns ou du nombre des hommes. »
[1] Lorsque l’homme se souvient de son Seigneur et invoque Son nom. [2] Lorsque l’homme se montre insouciant et oublie son Seigneur.
Joindre les mains, y souffler légèrement, réciter les trois sourates puis passer les mains sur le corps ; trois fois.